Appelez-moi Céleste !

weekend-escargot2 Il est loin le week-end, il est loin !

Ma (jolie) Mouthe, de son petit nom, londonienne d’adoption, est venue me rendre visite à Paris !

Ce fut merveilleux et grandement délicieux (brunch en terrasse du Point Ephémère – glace à la pistache – glace à la mangue – glace au spéculos – apéro et promenades le long du canal Saint Martin – jap de circonstance – c’est une institution – et j’en passe…)

Nous avons donc arpenté la ville sous un grand beau soleil.
Et bien évidemment, qui a encore fait des siennes ?
Je vous le donne dans le mille, toujours la même : ma carte bancaire – chez Antoine et Lili. Après une longue visite du quartier de Pigalle et de son Moulin Rouge, je pense qu’en les voyant, elles se sont montrées à moi comme une évidence.

Le temps d’un instant, me voici donc dans la peau de Céleste Mogador, l’investigatrice du Cancan. Et oui ! A partir de ce jour, quand l’envie de cette danse endiablée me prendra (?!!), elles seront ma malicieuse excuse pour agiter ma jupe à frou-frou avant d’atterrir devant les yeux ébahis de mon public en furie en grand écart sauté en poussant le petit cri strident de circonstance : « Hihihihihihya » !

Ma souplesse légendaire, que voulez-vous !

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Princesse Monomaniaque

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Ebay.
Proie de folie. A pas trop cher. Mais bon des sous quand même… denrée rare de guerre en ces temps post-achats de la ruine.

Envoi d’un message à la vendeuse : « Je vous les prends pour la moitié du prix ».
Retour boulé glandé : « Vous êtes bien mignonne mais vous irez vous faire fiche ». Normal.

Bien tenté de ma part, bien envoyé de la sienne… je fais des politesses, révérences et pointes de pieds en disant que  » Je le sais, je frôle l’insolence MAIS si toutefois vous ne parvenez pas à les vendre, je vous les prends pour la moitié du prix + 15 billets. »

Nuit de sommeil atroce.
Ce sont des sous, certes, je ne les possède aucunement, certes, mais quand même quelle sacrée affaire, même au prix d’appel de la vendeuse. Tentation ultime, en arrivant au travail, je jette un œil sur la petite annonce…

Horreur, elle n’y est plus !

Rahhh textooooooooo, dis à la vendeuse que je suis une saleté de perverse, où elle veut, quand elle veut son prix est le mien. Dis lui que je me laisse faire. Mais qu’elle ne les laisse pas à une autre que moi… Et c’est Ok. Elle me les laisse même pour la moitié du prix + 20€.

Soulagée.
Non mais rater une occas’ pareille… de telles beautés. C’était un coup à finir foudroyée par les cieux le jour de ma mort et automutilée de colère à l’aide d’un fouet à pics tranchants (Ohhh oui !) !!!

Je m’empresse de trouver une date de rencontre supra fissa.
Il ne faudrait pas non plus que :
– de 1, elle change d’avis
– de 2, qu’une autre moins pauvresse les lui prenne au prix initial mentionné dans l’annonce
– de 3, que mon compte soir bloqué pour cause de plus rien dessus (ce qui est le cas, mais entre le moment ou ça arrive, et le moment ou ça bloque, existe le moment suspendu durant lequel on peut continuer à faire l’autruche, à creuser son déficit gonflé  à bloc par des agios de folies)

Enfin bon ! La fin du suspense atroce : le lendemain. A 13h00 pile.
Sof’, ma collègue la plus super énervante*  m’accompagne (*belle à mourir – taille 34 – adorable – drôle: parfaite. Sur laquelle on ne peut même pas lâcher tout son venin de saloperies parce qu’on l’adore)…

Et ce juste parce qu’il fait beau, et qu’on aime bien être ensemble.

Nous voici devant la vendeuse.
J’essaye. Tout est parfait. Elles me vont et sont en plus ultra neuves. Affaire du siècle numéro deux, après mes Marc Jacobs étrillées d’anniversaire !

Je fouille dans mon sac pour chercher les sous et définitivement régler notre petite affaire.

Lorsque !!! Coup de pocker : « Joyeux Anniversaire. Happy 30 !!! ».
C’est Phetsopha qui me les offre.
Je n’ai rien vu venir.

Hayao Miyazaki peut aller se rhabiller. C’est moi, la véritable princesse, entourée des milles et unes plus belles personnes que compte l’univers. Et maniaque aggravée car il s’agit ENCORE d’une paire de Karine Arabian…

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