Turlututu (pas de bouts pointus)

boutspointus

Je suis fortement intoxiquée. Jusqu’au grand danger.
Quand j’aime, j’adore… et mon cœur est grand.

Je suis un panier percé – donc un porte monnaie vide, au contraire de mes placards, qui eux, débordent.
De la même manière, quand je n’aime pas, ce n’est pas avec le dos de la cuillère et je ne retourne que très – TRES – rarement ma veste.

Que l’on m’explique (s’il vous plait), cette incroyable frénésie installée pour les plateformes (quel nom atroce !).

Pourtant, parole de Scouts, j’affectionne les talons… mais alors, les semelles compensés, Seigneur Dieu, eurk, beuurk, pouaahhh !!! Vous savez, cette espèce de grand plateau flanqué sur le dessous de la chaussure. Ça gâche tout cette masse immonde sur le devant (qui donne pour couronner le tout une démarche de mammouth).

J’ai tout de même une légère souplesse. Va pour un petit compensé.
Le soupçon de malice en supplément pour gagner quelques centimètres, ça, d’accord. C’est absolument charmant, une femme qui « triche » un peu. C’est même, je trouve, nécessaire pour en être une vraie de vraie.
Ou alors un petit qui englobe ET le talon ET ‘avant. Là, d’accord.

Mais alors, rahhhh mais nannnnn au gros bidule moche et vilain.
Ça n’a aucune allure. Aucun charme. C’est le comble du moche.

Je ne cautionne pas ces horreurs. Que Dieu m’en garde, mais je prends position (prendre Dieu pour témoin donne toujours plus de poids à ce que l’on avance).

ET JE NE PARLE PAS DES BOUTS POINTUS (Y’a pas de Miu-Miu qui tiennent)!
A-BO-MI-NA-TION – Invention du Diable.
Pareil. JAMAIS DE MON VIVANT, vous entendez ?!!

🙂