Debrief special Saint-Valentin

ESCARGOT

Souvenez-vous : j’ai fait parvenir un paquet de petits biscuits au vendeur de la boutique Karine Arabian de la rue Jean-Jacques Rousseau, afin de le remercier pour sa gentillesse, sa grande patience et des pourcentages au rabais effectués gracieusement sur le total de mon dernier gros ticket de caisse.

Cet envoi était bien évidemment dénué d’une toute autre intention que celle d’un remerciement. Je reconnais qu’il ne doit pas être habituel de recevoir ce genre d’attention de la part de clientes.

Et bien figurez-vous que cet andouille à prit peur, pensant que mes intentions étaient tout autrement dirigées aux alentours de sa ceinture. Il est bien mignon, certes, mais il faudrait vraiment avoir l’équivalent d’une demi-quintal de sciure dans chaque œil pour ne pas se rendre compte que ce dernier n’est pas très orienté filles déjà pour commencer… et il ne me semble pas avoir un comportement très aguicheur. Et quand bien même !!!

J’ai à la fois ri intérieurement lorsqu’il m’en a fait part, tout en étant aussi un tantinet triste et même carrément déçue qu’un élan d’humanité totalement gratuit puisse être pris pour de l’aguichage lourdingue. Quand même !!! Ras la casquette de vivre dans un monde de bruts ou le profit est roi. Je persiste à penser qu’il est tout à mon avantage que de vouloir semer un peu de bienveillance autour de moi ! Ou quand la marionnettiste de « Mais c’est qui ta soeur? » se transforme en bonne fée des Bisounours !

C’est un peu comme les cartes postales que je sème dans les boîtes aux lettres de mes proches, ça fait toujours plaisir un peu d’amour au milieu des factures, pas vrai ?

Du coup, le charmant petit a pris sa petite leçon, et m’a dit être très touché par ce geste gratuit.

Et puisque l’on parle ENCORE d’elle (Karine Arabian, pour ceux qui ne suivent pas),  je vous présente mon modèle fétiche de la marque, décliné en chevrons bleu, blanc, rouge. Rouge comme mon gros nœud pour célébrer l’amour en ce jour hautement symbolique qu’est la Saint-Valentin (comment ça commercial ?! Rohhh comme vous y allez 😉 !

Paix et amour, les frangines !
Et bon début de semaine à tous !

ok preums 1 ok ok2 ok3 ok4 ok5 ok6

Question pour les champions!

EscargotBonjour à tous! Julien Lepers à l’antenne. Je suis ravi de vous retrouver en cette nouvelle année 2011, pour une toute première émission annuelle très particulière ce soir, car en direct du Net! Tenez-vous prêts. Tous à vos buzers.
Etttttttttttttttttttttttttttttt, Top!

 » Je suis blonde. Grande. Suédoise à poitrine ultra vallonnée plus plus. Mannequin de profession. Passionnée de ski, je m’offre mon premier poste de télévision suite à un concours de simulation d’orgasme. Élue playmate de l’année 1997 par le magasine « Play Boy » puis femme la plus sexy au monde par les lecteurs de « Nuts » en 2005, j’affirme vouloir me consacrer dans un futur proche à l’écriture de livres pour enfant car il s’agit de mon plus grand rêve depuis toujours et que grâce à la manne financière générée par mes apparitions publicitaires, je pourrais enfin me mettre au service d’œuvres caritatives.

Je tente de percer dans la musique en 2002, avec mon titre « Hello Hey » et récidive en 2010 avec une reprise de « Saturday night » qui se trouvent très étonnement ne pas rencontrer le succès escompté et se soldent par des échecs cuisants.

Ma présence, mon charisme, ma pugnacité et ma maîtrise des langues suédoise, anglaise, allemande, italienne et française me permettent d’élargir encore mes champs d’action. Décidément, rien ne m’arrête! J’apparais au côté de l’esthète de génie Christophe Dechavanne dans le jeu télévisé « La Roue de la fortune », où je retourne avec brio les lettres et me fais remarquer par ma répartie sans limite et aussi un peu par mes tenues « ras la » et mes décolletés « Saint Denis – Boulogne represent ».

Égérie du fabricant mondial de salons design en cuir et tissus depuis 1948, j’apparais depuis plusieurs années sur vos écrans lors des coupures publicités et scande en vous regardant droit dans les yeux, j’ai dis, les yeux « Chateau d’Ax, La staaaar des sooooldes »!

Je suis, je suis, je suis ??????!!!! »…

1 2 3 4 5 6 7 8 9. 10 OK   VICTORIA SILVSTEDT !!!

Gogo Gadget

escargot… ou le week-end en famille à la campagne qui tourne au vinaigre.

Sans nommer l’objet de la tempête, c’en est trop pour moi, je quitte le navire… accompagnée d’une demie douzaine de boules, de glandes et de crottes de nez qui pendent, dans un sentiment mêlé de colère et de tristesse (qui ne déteste pas les conflits et les enguirlandages?).

Ce week-end tombait bien évidemment sur celui du déménagement de Fannou (mon amie bien aimée).

Je m’en voulais de ne pouvoir être là pour donner un coup de main. Je m’empresse donc de lui annoncer la nouvelle: je suis de retour à Paris, et j’accours aider sur ce qu’il y a d’encore aidable si elle le souhaite.

Le déménagement est presque fini, mais le champagne est en route. Trinquage en l’honneur des 6 mois écoulés de la recherche harassante du dit appart, aux travaux de ouf malade, jusqu’à ce jour bénit de l’aménagement avant les vacances de la relâche.

Je tire quelques sous pour participer à l’achat des bulles avant d’arriver, avec un pressentiment étrange.

On termine de vider le salon, de mettre en place le matériel musical fou complément fou de la maison… le temps passe… le moment d’aller chercher le champagne arrive… je cours vers mon Tiny winy tout petit, petit sac… et… pas de porte-monnaie!

Comment ça, pas de porte-monnaie?!?!

Inspection à 360° (d’où le titre de ce post).

On retourne l’appart et même s’il m’est impossible de m’y résoudre, je dois bien me rendre à l’évidence : on-m’a-tiré-mon-porte-monnaie. A moi… MOI!! qui fait toujours super attention, qui ne perd jamais rien… MOI!!!

Je retourne dans la rue sur mes pas… le truc complètement inutile et carrément débile. J’y était 1h auparavant, il doit être bien bien loin désormais mon petit porte-esmonnaie à paillettes… quand mon téléphone sonne.

On me baragouine du baragouin. Je ne comprends rien. Du tout. Autre que « paper » (je parle anglais, l’honneur est sauve. Eux pas (rahhh !!). Ils sont espagnols – je ne parle pas cette langue – dommage).

Bref. Le cœur à la frontière de l’éclatement, les artères gonflées à bloc. On arrive à s’entendre sur un lieu de rdv de remise de porte monnaie (rue des boulets! Bah oui, tiens!)

J’ai quand même un peu les j’tons.

Je me vois déjà prise en otage… victime d’une demande de rançon… affamée et violentée dans une cave humide… mais j’y vais quand même (??!!!)

Une vingtaine de minutes plus tard. Un monsieur, en polo violet et en gros ventre rond me tend mon porte monnaie, à la contenance inchangée (billets de banque inclus! Nan mais t’y crois?!).

La tête dans les nuages (gris), au lieu de glisser mon porte monnaie dans mon sac, je l’ai fait tomber ! L’imbécile inconsciente / Grosse courge abrutie / « et 1€ les 2 neurones, 1 »).

Je n’en reviens pas !
1) Non seulement, MOI!, oui MOI! J’ai perdu mes affaires.
2) On me retrouve. Grâce à une vieille carte étudiante toute moisie qui se trouvait dans mon porte-monne’ par l’opération du Saint Esprit… et sur laquelle apparaissait mon numéro de téléphone (le même depuis… toujours)!
3) … ON ME REND LE TOUT! Avec la plus grande gentillesse, honnêteté, et générosité de l’univers intersidéral.

Un moment Amélie Poulain comme je les aime.

Le reste, vous vous en doutez bien.
On a tout bu tout le champagne, raconté des âneries, ri fort très fort, écouté de la musique plus bonne que la plus bonne de tes copines (Big up Bertrand et Gilou)… et finalement, tout a fini par environ rentrer dans l’ordre avec ma famille (presque).

Porte-monne’, arrête de faire ton timide. Sors de ta cachette grand fou. Ton heure de gloire a sonné. Le voici. Tout anorexique.
J’en ai tout dépensé son contenu pour les 2 prochaines années, déjà…

OKa0ok OKab okabis OKabok OKb OKe OKfok OKg